L'absence...

L'absence...
Je ne sais pas si tu passes encore par la, si tu lis parfois ce que j'ecris. Je me pose souvent cette question parce que tu me manques. C'est tellement frustrant de ne pas pouvoir te parler, t'ecouter. J'ai peur que tu m'oublies, j'y pense souvent. Je compare toutes les filles a toi, Elles sont loin d'atteindre ce que tu es...
Je me demande si notre breve rencontre t'a apporte un plus dans ta vie, si mes regrets t'ont servi de leçons, si mon parcours chaotique t'a aide a prendre les bonnes decisions, si tout ce que j'ai pu dire et ecrire t'a fait juste du bien.
Je t'ecris tout ca pour te dire que ton regard m'a rendu le sourire, quand je repense a tout ce qu'on a pu se dire je me sens tellement bien. Tu as partage avec moi tes secrets les plus fous, je tenais a te remercier pour ca, pour toute cette confiance, cette generosite et ce coeur immense que tu as en toi et qui est toujours pret a partager. Je t'admire tout simplement car tu incarnes de nos jours cet impossible espoir...
Je profite pour te donner de mes nouvelles puisque je ne sais plus ce que tu deviens. Je vais bien, dieu merci la situation s'arrange, mes reves ont peut etre pris des coups mais ils sommeillent toujours en moi. Je suis desole de t'avoir parle froidement la derniere fois, j'etais panique et intimide par ta voix, je ne savais pas quoi dire. Je te prie de me pardonner...
Je voulais te dire encore merci pour tout, meme si des mois ont passe, je pense encore et toujours a toi...
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 00:15

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 12:56

A nos actes manqués...

A nos actes manqués...
A tous mes loupés, mes ratés, mes vrais soleils
Tous les chemins qui me sont passés à côté
A tous mes bateaux manqués, mes mauvais sommeils
A tous ceux que je n'ai pas été

Aux malentendus, aux mensonges, à nos silences
A tous ces moments que j'avais cru partager
Aux phrases qu'on dit trop vite et sans qu'on les pense
A celles que je n'ai pas osées


Aux années perdues à tenter de ressembler
A tous les murs que je n'aurai pas su briser
A tout c'que j'ai pas vu, tout près, juste à côté
Tout c'que j'aurai mieux fait d'ignorer

Au monde, à ses douleurs qui ne me touchent plus
Aux notes, aux solos que je n'ai pas inventés
Tous ces mots que d'autres ont fait rimer qui me tuent
Comme autant d'enfants jamais portés


Aux amours échouées de s'être trop aimé
Visages et dentelles croisés juste frôlés
Aux trahisons que je n'ai pas vraiment regrettées
Aux vivants qu'il aurait fallu tuer

A tout ce qui nous arrive enfin, mais trop tard
A tous les masques qu'il aura fallu porter
A nos faiblesses, à nos oublis, nos désespoirs
Aux peurs impossibles à échanger

A cette femme que je n'oublierai peut-etre jamais
A Tous ces sacrifices sans m'avoir aimé
A tous mes regrets, ces moments de solitude
A tous mes cris, mes reves et toutes nos ruptures.



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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 22:01

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 19:50

Chaos et harmonie...

Chaos et harmonie...
Ici la terre, ni le paradis ni l'enfer. Sans faire-part, j'ai été invité à amener ma part de progrès. Au départ des cris et du sang mêlés à la joie d'une mère dès l'arrivée c'est chaos et harmonie. Le père près du berceau, les yeux ouverts se voit rêver, mon fils ce monde est fait pour percer. Honore-moi car tu es mon futur comme je suis ton passé. Nos vies ne sont que la lecture d'un livre céleste où le destin de chaque chose est scellé. Tes paroles et gestes feront qu'on t'aime ou te déteste, reste tel qu'on t'a désiré un fruit de l'amour. Exilé des jardins, c'est des décors de béton et de parpaings qu'on parcourt. Que ton c½ur ne cède pas à la vision qui t'entoure, considère-le comme un temple que la haine y soit profane, des mauvaises pulsations se propagent le stress qui mène au trouble de l'esprit et blesse les organes. Laisse la lumière imprégner ton âme, éclairer tes pas et régner sur ta langue. Bras, jambe, jambe, bras, tête, que ton énergie s'équilibre dans l'alternance du Yin et du Yang.

D'origine, le conflit et l'union coexistent comme les djinns et les anges. D'où la douceur et la sévérité, la sérénité et la panique. Ainsi va le cheminement, le cours des choses le tao. Et pour ne pas m'égarer de ma voie, ma guidée est coranique chapitre 2. 205 Allah n'aime pas le désordre, j'obéis et m'oppose au chaos.

Vers les ruisseaux ou les flammes, c'est ici-bas que les chemins se prennent, et que tu traînes, dans le bon ou le mauvais, tu croiseras les joies et les peines. Ma définition du chaos, c'est le poids des chaînes sur des peaux d'ébène. 2005, mon 45 a les plans pour la reconstruction, reconnais la valeur des hommes non pas qu'à leurs instructions mais à leurs actes. Je demande peu de choses, que mes ½uvres pèsent dans l'au-delà et qu'ici-bas la dignité demeure intacte. Les pieds au-dessus du magma, la tête sous les astres. Tout ce choc des plaques terrestres aux civilisations, séismes et racismes se révèlent parmi les désastres. Le mal veut la place élevée du podium, mais sous le poids du bien s'écroule aussi vrai qu'au contact de l'air brûle le sodium. Né pour survivre comme la Chine face à l'opium des Britanniques, se multiplier est ma pratique des mathématiques. C'est pour mes têtes noires, marrons et beiges, la grande famille Ebony, ou comment de la souffrance naît l'harmonie.
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# Posté le lundi 29 juin 2009 20:43

Ils ont soutenu dieudonné !

Ils ont soutenu dieudonné !
L'homme serait-il plus faible que fiable ? Inconditionnel parce que conditionné ? Epuré parce qu'apeuré ?
Le monde tel qu'il tourne ne tourne plus, il recule. Humains faute de mieux, nous y courons de plus en plus vides, nous cherchons de moins en moins. Le peu de pauses que nous prenons, nous prenons la pose, fuyant la reflexion de peur qu'elle nous fasse reflechir. Est-ce un tort d'être ainsi lorsque tout nous dit que rien ne peut être autre ?

La peur ? La peur arrive, elle sera bientot la. La peur des autres ? Si l'autre n'est qu'un autre soi, alors cette peur des autres n'est autre qu'une peur de soi, Avoir peur de soi ? allons-y c'est tout droit.

Entre naitre et mourrir, il n'y a qu'un temps, plus au moins long. Ce temps, certains le cherchent, d'autres ne savent qu'en faire. Des hommes naissent deja morts, d'autres hommes meurent avec le sentiment de n'être jamais né. Et l'amour dans tout ca ? Une personne a la fois, nous dit la loi. Aimer plus est-il humain ? Pas a cette heure, en tout cas.

Extrait du livre de josiane Grué, "Ils ont soutenu Dieudonné !"

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# Posté le lundi 08 juin 2009 12:10

Usé...

Usé...
Usé par les hommes
Par le bruit qui rend fou
Usé par la vie
Par les hurlements
Usé par le silence
Usé par le vent
Usé par l'oubli
On oublie pourtant
Qu'un jour on s'est aimé
Qu'un jour on a vécu
Que la vie est passée
Que le passé n'est plus
Qu'un jour on s'est aimé
Que ce jour n'est plus

Usé par un monde
Qu'on ne comprends plus
Qu'on a jamais compris
Mais qui continue
A tourner encore
A tourner toujours plus
A faire tourner la tête
A nos âmes perdues
A nos c½urs qui appellent
Et hurlent au secours
Mais non y a plus de ciel
Et non y a plus d'amour
Et plus que des troupeaux
Des vendus des vautours
Des vendeurs de merveilles
Des joueurs de tambours



Usé par l'avenir
Usé par un meilleur
Qui ressemble au pire
Et oui ça fait mal au c½ur !
Usé par l'ironie
Qui tua ma jeunesse
Usé par la comédie
Usé par les promesses
Usé par la folie
Usé par le dégoût
Usé d'être incompris
De marcher à genou
Usé par l'usure
Usé par les regrets
D'avoir fuit l'aventure
D'avoir fuit la beauté
Te voila qui revient
Qui me dit prend ma main
Marchons vers la lumière

Et nos c½urs pleins d'espoir
Et le c½ur infini
On oublie qu'il fait noir
Alors enfin on vie
Et loin de leur tombeau
Et loin de l'inhumain
On redevient fou à chaque matin
Un jour on s'est aimé
Et ce jour c'est demain
Un jour d'humanité
Un jour de gloire.

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# Posté le dimanche 07 juin 2009 23:38

Modifié le lundi 08 juin 2009 11:20